Le soleil grondait de toute sa luminosité
Sur le règne animal et végétal,
Dans les entrailles de la terre flamboyaient
Les joyaux de la source minérale.
Puis l’homme vain, qui de ses mains ancestrales
Bâtit sur la pierre tombale de la vie
D’immenses cathédrales,
Brûla son nid.
La Terre, vaisseau providentiel,
Fut privée de son ciel.
Et l’Homme, trônant sur la stèle,
Fut privé de son miel.
Et moi, robot sans père
Ni mère pour me bercer,
J’erre dans les allées
Des vestiges d’un lieu sacré.